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Crise dans les trains de banlieue

 

EST-CE QUE JULIE BOULET PREND LE PARTI DE JOËL GAUTHIER OU CELUI DES USAGERS?

 

Québec, le jeudi 19 février 2009 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transport, Stéphane Bergeron, s’est dit surpris de lire ce matin dans le quotidien La Presse la réaction du cabinet de la ministre des Transports, Julie Boulet, qui rejette l’idée que la Commission des transports et de l’environnement de l’Assemblée nationale se dote d’un mandat de surveillance sur l’Agence métropolitaine de transport (AMT).

 

« En rejetant comme elle l’a fait l’idée d’un mandat de surveillance de l’AMT par l’Assemblée nationale, la ministre Boulet rejette le principe même d’une plus grande transparence et vient de s’ingérer dans l’indépendance des travaux des commissions parlementaires, ce qui est totalement inadmissible. Qui plus est, elle confirme sa préférence pour le parti de Joël Gauthier et non celui des usagers. C’est un très mauvais signal, d’abord pour les milliers d’usagers des trains de banlieue, mais aussi pour les intervenants et élus municipaux avec lesquels M. Gauthier a choisi la voie de la confrontation plutôt que de remplir son mandat de rassembleur », a déclaré Stéphane Bergeron.

 

Le Parti Québécois réitère que les usagers méritent de meilleures explications du PDG de l’AMT qui n’a pas su gérer la croissance de la demande. « Le service est tellement inefficace que les usagers sont en furie, à tel point que plusieurs en sont de nouveau venus à préférer  leur voiture au train, alors qu’il aurait fallu se réjouir de la hausse accrue de l’utilisation des transports en commun », a dénoncé M. Bergeron.

 

Le porte-parole de l’opposition officielle se demande si les députés libéraux membres de la Commission des transports et de l’environnement que sont Charlotte L’Écuyer (Pontiac) Marc Carrière (Chapleau), Lucie Charlesbois (Soulanges), Jean-Paul Diamond (Maskinongé), Patrick Huot (Vanier), Guy Ouellette (Chomedey) et Pierre Reid (Orford) ont l’indépendance requise pour prendre une décision éclairée, après une telle ingérence de la ministre. « Les usagers des trains de banlieue peuvent-ils espérer un peu de support de la part des élus libéraux? Il ne faudrait tout de même pas qu’on refuse un tel mandat de surveillance parce que le PDG de l’AMT est l’ancien directeur général du Parti libéral du Québec », a conclu Stéphane Bergeron.

Budget fédéral 2009;

 

«de bien mauvaises nouvelles pour le québec,

notamment en matière de transports…»

 

- stéphane bergeron

 

 

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 30 janvier 2009 –  Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transports, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement réagi au budget fédéral, présenté le 27 janvier dernier, et qui aura été adopté le 2 février.  Selon lui, le gouvernement libéral de Jean Charest a lamentablement échoué à faire inscrire les priorités du Québec dans ce budget.

 

«Tant au chapitre du nouveau calcul de la péréquation, qui fera perdre au Québec un milliard de dollars seulement cette année, et de l’intention d’Ottawa de créer une autorité pan-canadienne de contrôle des marchés financiers, en contravention flagrante avec la constitution, l’échec est patent.  Le “fédéralisme d’ouverture”, dont Jean Charest se fait si souvent le chantre, a clairement démontré ses limites…  Monique Jérôme-Forget parlait elle-même d’une attitude autoritaire de la part du gouvernement fédéral.  Nous ne sommes pas loin du “fédéralisme dominateur auquel avait fait référence un autre ministre libéral des Finances du Québec, le regretté Gérard D. Lévesque…», s’est indigné Stéphane Bergeron.

 

«Ainsi en est-il, a-t-il poursuivi, dans les dossiers relatifs aux transports.  Alors que Jean Charest nous faisait croire, seulement quelques jours avant la présentation du budget, que le projet de TGV reliant Québec et Windsor allait bientôt faire l’objet de nouvelles études financées conjointement par Ottawa, Québec et Toronto, voilà que nous apprenons que le gouvernement fédéral investira plutôt massivement pour améliorer la desserte du corridor Montréal-Ottawa-Toronto à partir de l’infrastructure ferroviaire déjà existante de Via Rail.  En outre, Ottawa a décidé de procéder à une simple réfection du pont Champlain pour permettre à ce dernier de supporter une plus forte circulation”.  Pourtant, pas plus tard que le 18 août dernier, Lawrence Cannon, alors ministre fédéral des Transports, annonçait son intention de remplacer l’actuel pont par un autre, “flambant neuf”, soulignant qu’il ne rejetait pas l’idée d’un SLR, que souhaitent tant la région que le gouvernement du Québec.»

 

«Ces décisions trahissent les véritables intentions du gouvernement fédéral dans ces dossiers, ses récentes promesses en la matière, de même qu’un cruel manque de vision à long terme», déplore monsieur Bergeron.  Ce dernier s’est par ailleurs dit déçu des maigres 200 millions de dollars alloués à un fonds pour l’infrastructure verte, lorsqu’il les compare aux 2,7 milliards de dollars qui seront investis pour relancer l’industrie automobile de l’Ontario, d’autant plus que cette aide à l’industrie automobile ne s’accompagne pas de la moindre obligation, ni même de quelconques incitatifs visant à faire en sorte que les entreprises ainsi subventionnées se tournent vers la production de véhicules plus éco-énergétiques.

 

Le député de Verchères espère à tout le moins que Jean Charest aura le courage et le leadership requis pour veiller à ce que les sommes promises en infrastructures se traduiront, au Québec, par des améliorations dans les services de transport en commun, en s’assurant par exemple que les projets touchant les infrastructures routières prévoiront l’accroissement des services de transports alternatifs (voies réservées, tramways, SLR, pistes cyclables, etc.).

 

Stéphane Bergeron ne se fait toutefois pas d’illusion: «Il faut reconnaître qu’en raison des fanfaronnades stériles et du manque de courage dont il a fait preuve, lors de la dernière campagne électorale québécoise, pour défendre les intérêts du Québec face à Ottawa, Jean Charest a disparu de l’écran radar du gouvernement conservateur.  Et c’est le Québec tout entier, qui, en bout de piste, en paie la note», de conclure Stéphane Bergeron.

 

«Cabinet fantôme» de l’opposition officielle;

 

PAULINE marois bonifie les responsabilités de stéphane bergeron

 

 

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 14 janvier 2009 Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est vu confirmer dans ses fonctions de porte-parole de sa formation politique en matière de transports par la chef de l’opposition officielle, madame Pauline Marois.  Toutefois, madame Marois, a ajouté aux responsabilités qu’elle avait déjà confiées à Stéphane Bergeron, en août dernier, soit le transport en commun, le transport routier et la SAAQ, celles des transports maritime et aérien.  Ayant de nouveau choisi d’organiser le travail de l’aile parlementaire du Parti Québécois en «missions», de telle sorte de favoriser une plus grande cohésion de son équipe et une concertation stratégique accrue, elle lui a par ailleurs confié la responsabilité de la mission du développement régional et de l’occupation du territoire, qui regroupe une douzaine de députés.  En outre, monsieur Bergeron a été nommé vice-président de la Commission parlementaire de l’économie et du travail.

 

Monsieur Bergeron s’est dit très honoré de ces nouvelles marques de confiance de la part de la chef de l’opposition officielle.  «Non seulement je conserve les responsabilités dont je m’acquitte depuis l’été dernier, mais madame Marois a décidé de me confier l’ensemble des dossiers relatifs au transport.  Avant la campagne électorale, j’avais entrepris une vaste tournée de différents intervenants dans le domaine du transport, de telle sorte de prendre connaissance de leurs attentes et préoccupations, ce qui nous aura par la suite permis de formuler des engagements fort pertinents.  Je suis très heureux de pouvoir continuer sur cette lancée en élargissant le spectre de mes actions aux secteurs du transport maritime et aérien.  Il s’agit d’un accroissement de responsabilités significatif et fort gratifiant, considérant que nous sommes désormais beaucoup plus nombreux au sein de notre aile parlementaire.  J’entends donc continuer de faire en sorte d’être à la hauteur de cette confiance qui m’a été témoignée», de signaler Stéphane Bergeron. 

 

Parmi les  dossiers qui retiendront particulièrement l’attention du député de Verchères au cours des prochains mois, mentionnons ceux touchant des infrastructures telles que les autoroutes 25 et 30, la rue Notre-Dame, l’échangeur Turcot et le Pont Champlain.  «En plus de susciter des inquiétudes dans la population, ces équipements routiers et les projets qui les entourent nous amènent à nous interroger sérieusement sur la vision globale du gouvernement libéral de Jean Charest en matière de transport, alors qu’il apparaît toujours plus urgent et nécessaire d’entreprendre rapidement le virage vers des modes de transport plus écologiques et durables», de déclarer monsieur Bergeron, ajoutant que l’accroissement et l’amélioration des services de transport collectif et actif sur l’ensemble du territoire québécois, de même que les défis relatifs à l’amélioration de la sécurité routière, demeureraient au cœur de ses priorités.

 

«Le Parti Québécois a proposé un plan de transport cohérent et complet au cours de la dernière campagne électorale.  C’est ce plan qui guidera nos actions en la matière au cours du présent mandat.  Ce faisant, nous nous assurerons que le gouvernement, au niveau de la mise en œuvre de ses propres engagements, réponde de ses décisions et prenne en considération leurs enjeux fondamentaux pour la société québécoise.  Le premier ministre a choisi de nommer deux ministres pour s’occuper du dossier du transport.  Nous verrons s’ils sont à la hauteur de la tâche et des attentes», de conclure le député de Verchères.

 

 

Projet de train de banlieue Sorel-Montréal;

STÉPHANE BERGERON RÉITÈRE SES RÉSERVES,

MAIS GARDE LA PORTE OUVERTE

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – Réagissant à la dernière sortie de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer, publiée dans l’édition du 25 octobre dernier de l’hebdomadaire La Seigneurie, dans laquelle on déplorait son «manque de soutien» au projet de train de banlieue Sorel-Montréal, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à remettre les pendules à l’heure.  «J’invite les gens de cette soi-disant “coalition” à plus de circonspection dans leurs propos.  Ce n’est pas parce qu’on procède à une analyse détaillée d’un projet, en dressant la liste des avantages et inconvénients, qu’on est nécessairement opposé à sa réalisation.  Il s’agit simplement de la chose responsable à faire», de préciser Stéphane Bergeron.

«Monsieur Castonguay, le porte-parole de ce groupe aux accointances politiques à peine voilées, ne peut jouer les vierges offensées en ne retenant de mes interventions que ce qui fait ou ne fait pas son affaire.  Par exemple, il omet volontairement de rappeler que j’ai dit de ce projet qu’il n’était pas, en soi, dénué d’intérêt.  Il m’accuse de mauvaise foi.  Fort bien.  Alors comment qualifie-t-il le fait de verser des larmes de crocodile sur le peu d’appui qu’il aurait reçu de ma part, alors que lui et son groupe ne se sont jamais donné la peine de venir me rencontrer pour m’exposer leur projet?  Il me reproche ensuite, faisant référence à l’ex-candidat conservateur dans Bas-Richelieu—Nicolet—Bécancour, Réjean Bériault, de ne pas parler à mes concitoyens.  Daniel Castonguay, qui est incidemment président de l’association adéquiste de Verchères, niera-t-il que monsieur Bériault habite dans la circonscription voisine et que celui-ci n’a jamais daigné communiquer avec moi pour me faire profiter de son expertise présumée en la matière?», de s’interroger le député de Verchères.

«Il tente de faire croire que je tombe des nues, alors que je faisais nommément référence au projet analogue qui, au moment où la circonscription fédérale était représentée par le conservateur Marcel Danis, avait avorté pour les mêmes raisons que celles que j’évoquais en réaction à l’annonce prématurée, dans les médias, de celui dont il fait la promotion.  Est-ce à dire qu’il remet en doute le jugement et la capacité d’action des personnes qui étaient alors aux commandes, dont l’ex-député conservateur Marcel Danis?  Si tel n’est pas le cas, il doit expliquer pourquoi il m’accuse gratuitement, moi, de “subordonner les besoins des gens” de mon comté à mes “intérêts personnels et partisans”.  Que diable, monsieur Castonguay, un peu de cohérence, s’il vous plaît!», de s’exclamer monsieur Bergeron.

«De notre côté, il n’y a aucune contradiction, monsieur Castonguay; le Parti Québécois entend résolument soutenir le développement des différents modes de transport collectif, dont les trains de banlieue, qui connaissent effectivement un succès incontestable auprès des usagers.  Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille formuler des propositions à tort et à travers simplement parce que celles-ci seraient potentiellement populaires.  Ça serait trop facile.  Encore faut-il que de telles propositions soient réalisables.  C’est cela, gérer de façon responsable», de conclure Stéphane Bergeron.

Accident mortel sur le chemin des Patriotes;

STÉPHANE BERGERON APPELLE À UN RESSERREMENT DES MESURES

VISANT À ASSURER LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE EN ZONES HABITÉES

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport routier, transport en commun et pour la Société de l’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à exprimer ses condoléances à la famille de la conductrice décédée tragiquement dans un accident de voiture survenu sur le chemin des Patriotes, le 26 octobre dernier.

«Ce malheureux accident doit nous faire prendre conscience de l’importance d’une conduite automobile responsable sur les routes en zones habitées, de même que sur les tronçons présentant une configuration plus hasardeuse.  J’estime que lorsque des demandes justifiées lui sont présentées en ce sens, le ministère des Transports doit envisager de procéder à une réduction des limites de vitesse.  Il serait par ailleurs souhaitable que les autorités du ministère envisagent une réévaluation des limites de vitesse en vigueur sur les tronçons présentant les mêmes caractéristiques que celui sur lequel est survenu cet accident mortel.  J’en appelle également à un resserrement de la surveillance routière et policière sur le chemin des Patriotes et sur les routes de même type», de déclarer Stéphane Bergeron.

«Il est déplorable qu’il faille attendre que de telles tragédies surviennent pour que les autorités en viennent finalement à poser les gestes appropriés.  C'est ce qui se passe présentement avec l'échangeur Turcot ou la voie réservée en sens inverse pour les autobus sur le pont Champlain.  Si rien n’est fait, ce n’est qu’une question de temps avant que l’irréparable ne survienne sur ces structures du réseau routier.  S’il est vrai que gouverner, c’est prévoir, il y a lieu de douter que les façons de faire soient présentement très responsables», de conclure le député de Verchères.

Intervention dans la campagne électorale fédérale;

«UNE NOUVELLE ILLUSTRATION DE L’AUTONOMISME DE PACOTILLE DE L’ADQ»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – «La véritable autonomie, c’est la capacité d’adopter toutes nos lois, prélever tous nos impôts et signer tous les traités internationaux qui nous concernent, et cela, ça s’appelle la souveraineté!»  C’est en ces termes que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi aux propositions mièvres formulées par l’ADQ, lors de son dernier conseil général, en matière d’autonomisme.

«Comme sur la plupart des sujets, de poursuivre Stéphane Bergeron, l’ADQ a adopté, depuis sa création, un parcours pour le moins sinueux, en ce qui concerne la question nationale.   Dans le Rapport Allaire, ayant donné lieu à sa fondation, l’ADQ réclamait le rapatriement à Québec d’une vingtaine de pouvoirs.  Lors du référendum de 1995, elle a clairement pris parti en faveur de la souveraineté.   Par la suite, l’ADQ réclamait un moratoire de dix ans sur la tenue de tout nouveau référendum sur la souveraineté, tandis que son chef allait se ridiculiser à Toronto en disant au Canada que la question nationale était maintenant chose du passé et que le Québec ne réclamerait plus rien.  Après les résultats catastrophiques obtenus par ce parti lors des élections de 2003, il a redécouvert les vertus de l’autonomisme et en a fait la promotion, tout en se gardant bien d’expliquer précisément en quoi cela consistait.  Voulant tirer profit des préoccupations identitaires légitimes des Québécoises et Québécois, voilà qu’il accouche d’une pâle version édulcorée du Rapport Allaire…  Un grand détour pour aboutir avec moins…  Chose certaine, on ne peut pas dire que l’ADQ ait péché par excès de constance en cette matière!»

«Tout cela après que les adéquistes se soient investis corps et âme dans la campagne électorale fédérale aux côtés des conservateurs…  Qui pourra croire leurs prétentions autonomistes après qu’ils aient pactisé avec le parti de Stephen Harper, qui tarde à régler les nombreux contentieux financiers entre les gouvernements du Québec et du Canada, qui met des bâtons dans les roues de la stratégie québécoise de lutte contre les gaz à effet de serre, qui considère que le déséquilibre fiscal est déjà réglé, qui refuse d’encadrer le pouvoir fédéral de dépenser…  Pendant la campagne électorale, Mario Dumont a même reproché à Jean Charest de s’en être pris à Stephen Harper pour qu’il donne suite aux demandes du Québec.  C’était à se demander si le chef de l’ADQ défendait les intérêts du gouvernement fédéral, plutôt que ceux du Québec, pendant la dernière campagne électorale!», d’ironiser monsieur Bergeron.

«La population québécoise ne sera pas dupe de ce nouvel exercice de marketing de la part de Mario Dumont et de l’ADQ.  Les Québécoises et Québécois s’attendent, des partis politiques, à ce qu’ils leur proposent une vision d’avenir qui ne fluctuera pas au gré des humeurs et des soubresauts de l’actualité.  De son côté, le Parti Québécois fait la promotion d’un projet éminemment moderne, la souveraineté, qui permettrait au Québec d’assumer ses propres destinées et qui nous donnerait l’occasion, en tant que peuple, de mettre de l’avant des mesures et projets qui soient à la mesure de nos capacités et de nos aspirations.  C’est ça, la véritable autonomie!», de conclure le député de Verchères.

Résultats des élections fédérales;

«LE QUÉBEC RENOUE AVEC SES VALEURS FONDAMENTALES»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 22 octobre 2008 – Réagissant aux résultats du dernier scrutin fédéral, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est d’abord empressé de féliciter les candidats en lice et plus particulièrement le grand vainqueur dans Verchères-Les Patriotes, le député nouvellement réélu, monsieur Luc Malo.

Monsieur Bergeron s’est par la suite livré à une analyse sommaire des résultats.  «Nous avons assisté, tant au Québec que dans la circonscription de Verchères-Les Patriotes, à un accroissement sensible du vote dit “progressiste” et à une baisse non moins importante du vote en faveur du parti de Stephen Harper.  Cela m’amène à penser que les Québécoises et Québécois, après avoir brièvement “flirté” avec des idées plus conservatrices et en avoir constaté les piètres effets, comme le démontrent, par exemple, les conséquences catastrophiques du laisser-faire économique appliqué par nos voisins du sud, ont voulu renouer avec des valeurs qui leur ressemblent davantage.  On pense notamment ici à la solidarité sociale, la paix ou le respect de l’environnement», de signaler Stéphane Bergeron.

«Dans Verchères-Les Patriotes, les votes combinés du Bloc Québécois, du Parti libéral, du Nouveau Parti démocratique et du Parti Vert, totalisaient, en 2006, 78.2% des voix, tandis que les conservateurs recueillaient 21.8% des voix.  En 2008, c’est un total de 85.7% des voix qu’ont recueilli ensemble les quatre partis plus “progressistes”, ne laissant aux conservateurs qu’un maigre 14.3%, ce qui est même en deçà du 15% requis pour le remboursement de la moitié des dépenses d’élection.  Tout compte fait, avec l’accroissement et le fractionnement relatif du vote “progressiste”, la victoire de monsieur Malo n’en est que plus remarquable», de conclure le député de Verchères

Réfection du pont Champlain et financement du SLR;

STÉPHANE BERGERON DÉNONCE LE chantage éhonté

DES CONSERVATEURS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé le chantage auquel s’est livré le chef du Parti conservateur, dans une entrevue rapportée dans Le Journal de Montréal, le 7 octobre dernier, au cours de laquelle il aurait déclaré, selon le journaliste, qu’il «serait plus facile de prendre une décision quant à la construction ou non d’un nouveau pont Champlain si plusieurs candidats conservateurs sont élus dans la grande région de Montréal».  Stéphane Bergeron est littéralement sorti de ses gonds: «Je croyais qu’un gouvernement devait avoir à cœur les intérêts de la population et prendre des décisions en fonction des besoins.  Je croyais que nous avions depuis longtemps dépassé cette époque où les projets étaient octroyés aux comtés et même aux citoyens qui avaient “voté du bon bord”.  Il est vrai, décidément, que les conservateurs risquent de nous faire reculer de plusieurs décennies!».

Dans le même esprit, le député de Verchères s’en est pris au silence des candidats conservateurs dans les circonscriptions de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et de Verchères-Les Patriotes, quant à la position de leur gouvernement dans le dossier de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail), silence qui, selon lui, accrédite les propos offensants prononcés par le premier ministre.  Il va même jusqu’à accuser les candidats conservateurs de tenter de faire diversion avec un projet qu’il estime mal ficelé visant la mise en opération d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

Rappelons que ces deux candidats conservateurs, Réjean Bériault et Benoit Dussault, sont signataires d’un texte émanant de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un tel train de banlieue.  «À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  En raison des obstacles techniques à sa réalisation, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», de signaler monsieur Bergeron.

Ce dernier s’est interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, messieurs Bériault et Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure Stéphane Bergeron.

Résolution du conseil de Saint-Denis dans le dossier du trafic lourd;

«ALORS QU’UN CONSENSUS EST ENFIN À PORTÉE DE MAIN

J’ESPÈRE QUE LE COMITÉ DE CITOYENS SAURA SAISIR L’OCCASION

POUR RÉGLER CE PROBLÈME UNE FOIS POUR TOUTE»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a de nouveau tendu la main au comité de citoyens, afin de solutionner sans délai l’épineux problème du trafic lourd sur le chemin des Patriotes.  «Plutôt que de me décrier au conseil de Mont-Saint-Hilaire, les membres du comité de citoyens auraient mieux fait d’assister à l’assemblée publique du conseil de Saint-Denis-sur-Richelieu, qui avait lieu au même moment et au cours de laquelle une résolution allant dans le sens de la proposition du 26 mai a été adoptée.  Ils auraient vu qu’il n’y avait pas lieu de douter de la bonne foi des personnes qui ne partagent pas nécessairement leur point de vue et que tout le monde a cependant à cœur de régler cette situation qui empoisonne littéralement le climat social de notre région», de déclarer monsieur Bergeron.

Déplorant vivement le ton encore une fois employé dans la dernière sortie du comité de citoyens, le député de Verchères a mis ces comportements et propos disgracieux sur le compte de l’exaspération légitime des personnes affectées par les conséquences bien réelles du trafic lourd sur le chemin des Patriotes.  «À plusieurs reprises, je leur ai signalé que ma porte leur était ouverte.  Je regrette qu’ils aient toujours refusé jusqu’ici d’entreprendre un véritable dialogue franc et ouvert avec moi.  Cela n’aura certainement pas favorisé une meilleure compréhension de nos positions respectives, ce qui a laissé place à toutes les interprétations et extrapolations», de signaler Stéphane Bergeron.

«Les contacts que j’ai ponctuellement eus avec des membres du comité de citoyens n’ont pas toujours été de tout repos», a-t-il reconnu.  «Par contre, quelques trop rares rencontres ont donné lieu à des échanges éminemment constructifs et prometteurs.  Je pense notamment à ma rencontre avec Guy Boulé, le 23 juin dernier, au cours de laquelle il s’était montré très ouvert à la proposition du 26 mai, que le comité de citoyens semble aujourd’hui mettre en doute.  J’avais d’ailleurs compris que monsieur Boulé avait été préalablement informé des tenants et aboutissants de cette proposition.  C’est donc dire que les membres du comité de citoyens ont obtenu toutes les informations qu’ils voudraient connaître auprès de l’une ou l’autre des personnes ayant également pris part à l’élaboration de cette proposition, à savoir le préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, du maire de Mont-Saint-Hilaire et de mon collègue de Borduas.»

«Puisqu’ils connaissent très bien le contenu de la proposition du 26 mai et puisqu’ils affirment avoir été disposés à accepter une solution qui leur apparaissait plus contraignante encore, je ne vois aucune raison pour que nous ne parvenions pas rapidement à ce consensus qui pourrait enfin permettre d’atténuer les inconvénients qu’ils doivent endurer en raison de la circulation du trafic lourd.  Ce qu’ils estimaient être le dernier obstacle pour parvenir à un tel consensus vient tout juste d’être levé.  Il ne manque plus que de les voir se joindre au mouvement visant à dénouer l’impasse.  L’issue de cette problématique repose maintenant entre leurs seules mains», de conclure le député de Verchères.

Trafic lourd sur le chemin des Patriotes;

STÉPHANE BERGERON INVITE LE COMITÉ DE CITOYENS

À METTRE UN TERME AUX INVECTIVES ET À REPRENDRE LE DIALOGUE

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 septembre 2008 – Répondant à l’appel lancé par le comité de citoyens, à l’effet de s’en tenir aux faits, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, dit espérer que l’organisation voudra se soumette elle-même à sa propre injonction.  Cela dit, s’il dénote d’importantes divergences d’interprétation quant aux faits, il a cru percevoir dans la dernière communication du comité de citoyens un furtif signal d’ouverture qui lui redonne espoir de pouvoir en arriver à une solution de compromis.

«Les affirmations du comité de citoyens touchant ce qu’il appelle la solution Michaudville, rendent d’abord nécessaires certaines mises au point.  Faisant suite aux revendications fort compréhensibles du comité de citoyens, une première rencontre sur le sujet a eu lieu entre Pierre Curzi et moi-même, le 7 juin 2007, soit quelques semaines après l’élection québécoise.  Nous avons alors convenu, compte tenu des divers éléments de la problématique, qu’il fallait notamment en arriver à une interdiction complète du transport lourd en transit sur le chemin des Patriotes, entre Mont-Saint-Hilaire et Saint-Denis-sur-Richelieu.  Le 16 août suivant, une rencontre des différents intervenants avait lieu à l’Hôtel de ville de Mont-Saint-Hilaire et c’est à ce moment qu’a été formellement évoquée l’idée qu’une zone de circulation locale puisse être créée entre l’autoroute 20 et le rang Michaudville», a relaté Stéphane Bergeron.

«Or, contrairement à ce qu’affirme maintenant le comité de citoyens, ce n’est absolument pas cette solution que mon collègue de Borduas a demandé à la ministre d’appliquer, en octobre 2007.  Ayant interprété les réticences évidentes de Saint-Denis-sur-Richelieu comme l’expression d’une impasse insurmontable dans les négociations, le comité de citoyens a demandé à Pierre Curzi d’intervenir auprès de la ministre afin qu’elle tranche, purement et simplement.  À ce moment, la ministre ne pouvait opter que pour le maintien du statu quo ou l’interdiction du trafic lourd sur le chemin des Patriotes, ce qui, d’une façon ou d’une autre, aurait suscité du ressentiment et porté un dur coup à la cohésion régionale», d’ajouter le député de Verchères. 

«Comme j’avais eu l’occasion, a-t-il poursuivi, de rencontrer les membres du conseil de Saint-Denis-sur-Richelieu et que je ne percevais pas la même fermeture inébranlable que semblait ressentir le comité de citoyens, j’ai simplement demandé à la ministre de surseoir à sa décision, le temps de donner une ultime chance à la négociation.  Encore aujourd’hui, je crois avoir fait ce qui devait être fait, dans l’intérêt de l’ensemble des intervenants concernés.  Quant à l’interprétation que le comité de citoyens se permet de faire au sujet de la nature de mon intervention par rapport à mon collègue de Borduas, je ne puis que déplorer qu’il se perde ainsi en conjectures.»

«Pour ce qui est de ce que le comité de citoyens appelle ma proposition du 26 mai dernier et des raisons pour lesquelles je ne l’ai «toujours pas rendue publique», précisons qu’il ne m’appartenait pas et qu’il ne m’appartiens toujours pas d’en dévoiler publiquement les détails, d’une part parce qu’elle fait toujours l’objet de négociations et, d’autre part, parce qu’elle implique également le préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, le maire de Mont-Saint-Hilaire et mon collègue de Borduas.  Par ailleurs, c’est ce dernier qui a préparé le compte-rendu de notre rencontre et qui serait donc le plus à même de faire état de la proposition à laquelle nous en sommes alors arrivés», a précisé monsieur Bergeron.

«Au-delà de la rhétorique par laquelle le comité de citoyens tente de me camper parmi les soi-disant partisans du statu quo, je comprends que ses membres seraient tout à fait disposés à mettre en œuvre la solution Michaudville d’octobre dernier.  Comme les incidences de cette solution, selon ce qu’on peut comprendre de la dernière communication du comité de citoyens, ont semblé lui être plus difficiles à accepter que celles qui découleraient de la mise en œuvre de la proposition du 26 mai, à laquelle Guy Boulé s’était d’ailleurs montré favorable, il y a lieu de se demander pourquoi, depuis quelques semaines, il s’attaque avec autant d’âpreté à ce nouvel espoir de consensus», de s’interroger le député de Verchères.

«Mettons un terme à ces échanges stériles et acidulés et reprenons le dialogue.  D’ailleurs, je me préparais avec plaisir à recevoir les membres du comité de citoyens, le 11 septembre dernier.  Ceux-ci ont alors choisi de ne pas me rencontrer et de se lancer plutôt dans une campagne de dénigrement.  Je me garderai de commenter ce choix, mais j’ose espérer qu’il n’est pas trop tard pour faire les choses correctement.  Aussi, je les assure de ma volonté indéfectible d’en arriver à une solution durable de ce problème et leur réitère mon ouverture à les rencontrer pour en discuter sans détour», de conclure Stéphane Bergeron.

Trafic lourd sur le chemin des Patriotes;

STÉPHANE BERGERON NE CESSE DE S’ÉTONNER

DE LA MAUVAISE FOI ÉVIDENTE DU COMITÉ DE CITOYENS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 25 septembre 2008 – Réagissant à la énième attaque injustifiée dont il a fait l’objet de la part du comité de citoyens, dans le dossier du transport lourd sur le chemin des Patriotes, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit médusé par les écarts de langage et la mauvaise foi évidente des membres de ce groupe de pression.  «Ces gens n’hésitent pas à travestir délibérément mes propos pour me camper dans le mauvais rôle qu’ils s’entêtent à vouloir me faire jouer depuis le début dans cette affaire», de tonner Stéphane Bergeron.

«Ils m’ont fait dire que “les citoyens qui osent s’exprimer et manifester pacifiquement sont des agressifs intransigeants”, alors que j’ai plutôt affirmé qu’il est éminemment légitime de vouloir défendre ses droits, sa santé et sa propriété, de faire valoir son point de vue et de chercher, par des pressions, à faire accélérer le règlement d’un dossier.  J’ajoutais, et je le maintiens, que certains membres du comité de citoyens font toutefois preuve d’intransigeance et d’une attitude souvent agressive, ce qui a pour effet de jeter de l’huile sur le feu.  À travers leurs écrits polémiques, j’apprends maintenant que des citoyens résidant en bordure du chemin des Patriotes auraient fait l’objet “d’intimidation, de menaces de voies de fait et de vandalisme”.  Si tel est bien le cas, il s’agit évidemment d’une situation extrêmement déplorable et totalement inacceptable.  Cela prouve cependant que le climat social s’est considérablement dégradé et qu’il est plus que jamais nécessaire de trouver une solution de compromis, afin d’éviter qu’il ne se détériore encore davantage», d’insister monsieur Bergeron.

Le député de Verchères a cependant déclaré qu’il décelait un durcissement des positions du comité de citoyens, ce qui ne va certainement pas dans le sens de la recherche d’un consensus.  «Depuis quelques semaines, le comité de citoyens maintient que ses membres, le conseil de Mont-Saint-Hilaire, de même que mon collègue de Borduas soutiennent la proposition formulée par la ministre, à l’effet de détourner sur le Grand Rang le trafic lourd qui emprunte présentement le chemin des Patriotes à partir de l’autoroute 20, projet mort-né en raison de l’opposition catégorique des autorités municipales de Saint-Charles-sur-Richelieu.  Or, cette assertion répétée contredit catégoriquement la position adoptée tant par le maire de Mont-Saint-Hilaire et mon collègue de Borduas, le 26 mai dernier, que par Guy Boulé, membre influent du comité de citoyens, le 23 juin, et visant notamment l’interdiction du trafic lourd en transit sur le chemin des Patriotes entre Mont-Saint-Hilaire et Saint-Denis-sur-Richelieu.  Les principaux intéressés ne m’ont jamais formellement signifié un tel changement de position, qui, de fait, compromettrait sérieusement toute possibilité d’entente entre les parties», de s’inquiéter Stéphane Bergeron.

«Je comprends de la dernière diatribe du comité de citoyens que ses membres considèrent que cette proposition de compromis à laquelle le préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, le maire de Mont-Saint-Hilaire, mon collègue de Borduas et moi-même, en étions arrivés, le 26

mai dernier, constitue une dilution de leurs exigences, auxquelles ils décident à nouveau de s’accrocher opiniâtrement.  Or, une négociation implique que chacun fasse des compromis et il semble bien que le comité de citoyens ait définitivement fermé la porte à tout compromis.  Ses membres souhaitent purement et simplement que la ministre tranche en leur faveur, un point c’est tout, peu importe si la solution qu’ils appellent de tous leurs vœux s’avère éminemment désavantageuse pour les autres parties.  Ils n’ont d’ailleurs toujours pas été en mesure de démontrer que tel ne serait pas le cas.  Si le consensus s’avère impossible, comme ils se plaisent à le répéter, semaine après semaine, force est de constater qu’ils y sont peut-être pour quelque chose», de conclure le député de Verchères.

«En ville sans ma voiture»;

«UNE EXPÉRIENCE QUI DÉMONTRE LA NÉCESSITÉ DE BONIFIER

L’OFFRE DE SERVICES EN TRANSPORT EN COMMUN»

- STÉPHANE BERGERON

                                             

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 24 septembre 2008Alors qu'il prenait part aux activités de la journée "En ville sans ma voiture", le 22 septembre dernier, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, transport routier et pour la Société de l'assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a dénoncé le retard que prend la ministre des Transports à dévoiler son plan d'urgence pour le transport en commun, attendu depuis maintenant plus d'un mois.

«Plutôt que de rassurer la population quant aux moyens qui seront mis en oeuvre pour améliorer l'offre de services en transport en commun et en faciliter l’accès, la ministre a profité de cette importante journée thématique pour annoncer le dévoilement de sa nouvelle politique sur le vélo.  On ne peut certes pas être contre la vertu, mais il me semble qu’il s’agissait d’une occasion idéale pour annoncer les intentions de son gouvernement en matière de transport collectif.  Or, c’est ce même jour qu’on a appris que l’AMT envisageait des hausses importantes de tarifs des trains de banlieue.  Il faut encourager l’utilisation du transport en commun et non pas la dissuader.  La circulation sur les routes est devenue intolérable dans la plupart des agglomérations urbaines et particulièrement dans les environs de Montréal en raison de la quantité phénoménale de chantiers en cours.  Même si les gens désirent utiliser les services de transport en commun pour faire face à la flambée des prix de l'essence, le réseau est déjà saturé et peine à répondre à la demande», souligne monsieur Bergeron, qui a pu expérimenter lui-même les services offerts en matière de transport en commun.

Il s’est en effet rendu aux activités organisées dans le cadre de la journée «En ville sans ma voiture», de Varennes au Centre-Ville de Montréal, en empruntant une combinaison variée de modes de transport collectif: autobus, métro, navette fluviale, marche, taxi.  Au total, monsieur Bergeron aura passé plus de trois heures dans ses déplacements et dépensé près de 20$ en frais de transport au cours d'une même journée.  «Même si, dans l'ensemble, il faut se féliciter de la qualité de service offert aux usagers, il faut reconnaître que celui-ci est peut-être insuffisant à certains moments de la journée.  En outre, il faut reconnaître que l'utilisation du transport en commun n'apparaît pas toujours si économique, à première vue.  Pour que l'achalandage augmente, il faut que les gens modifient leurs comportements et ceux-ci ne le feront que si le service leur apparaît abordable, confortable et fiable.  Or, nous sommes trop souvent loin du compte, malgré l'optimisme débridé qu'affiche la ministre des Transports.   Un coup de barre s'impose donc pour favoriser l'utilisation du transport en commun».

«Si le moment est idéal pour investir dans la consolidation et le développement des infrastructures et réseaux de transport en commun, puisque la conjoncture et les besoins le justifient largement, il semble bien que les promesses de la ministre à l’effet de dévoiler un plan d’urgence pour la rentrée n’étaient que des paroles en l’air, puisque la rentrée est maintenant chose du passé et que son plan est toujours inexistant.  Or, la situation est plus jamais urgente puisque le ministère des Transports ne prévoit terminer les travaux routiers qu’à la mi-décembre.  Si la situation est déjà difficile en ce moment, on a peine à imaginer ce qu’il en sera lorsque l’hiver aura fait son arrivée…», de signaler monsieur Bergeron, rappelant la proposition du Parti Québécois, formulée en mai dernier, en faveur d’un plan d’action visant à accroître l’utilisation du transport en commun, de telle sorte de venir en aide aux familles, qui sont aux prises avec la flambée des prix de l’essence.

Rappelons que la ministre avait d’abord levé le nez sur cette proposition pour se réveiller finalement, quelques semaines plus tard, en laissant savoir au début juillet qu’elle croyait aux vertus d’un tel plan.  Elle avait alors demandé aux sociétés de transport de lui soumettre des idées pour des solutions à court terme, indiquant même que l’argent serait au rendez-vous.  «Les sociétés de transport ont fait leur travail.  Depuis la mi-juillet, les dirigeants des sociétés de transport et les usagers s’impatientent, a indiqué monsieur Bergeron.  De quoi la ministre a-t-elle besoin de plus pour se décider enfin à agir?», de conclure le porte-parole du Parti Québécois en matière de transport.

Il est possible d'en savoir davantage sur les impressions de Stéphane Bergeron pendant la journée «En ville sans ma voiture» en consultant le tout nouveau site «mobile» qu’il lançait à cette occasion, soit le www.stephanebergeron.mobi.

Train de banlieue entre Sorel et Montréal;

«Un projet encore mal ficelé…»

– STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 23 septembre 2008 Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a exprimé certaines réserves à l’égard du projet de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

«Quoique ce projet ne soit pas dénué d’intérêt, bien au contraire, il faut reconnaître qu’il semble sortir de nulle part.  Il ne s’agit certes que d’une simple demande à l’effet de procéder à une étude de faisabilité, mais il m’est apparu pour le moins étrange que ces gens ne se soient manifestement pas donné la peine de valider un certain nombre d’informations avec les autorités compétentes, telles que l’Agence métropolitaine de transport, le Conseil intermunicipal de Transport Sorel-Varennes ou le Canadien National.  Comme l’ADQ nous y a habitués, voilà donc un autre projet qui n’est pas très bien ficelé…», de déclarer monsieur Bergeron.

«Ces gens, a-t-il poursuivi, devraient pourtant savoir que la voie ferrée sur laquelle ils espèrent voir circuler un train de banlieue bifurque vers le sud, au-delà de Boucherville, en un long détour à travers les terres, et ce, jusqu’à Saint-Hubert.  À partir de là, il faudrait procéder à un transfert pour le train de banlieue Montréal/Mont-Saint-Hilaire.  Il serait toujours possible de permettre au train de poursuivre sa route en empruntant le tronçon du circuit Montréal/Mont-Saint-Hilaire, mais cela impliquerait nécessairement des négociations avec le Canadien National et une harmonisation avec les déplacements existants.  La vieille emprise de la voie ferrée pénètre toujours à l’intérieur de Longueuil, mais elle traverse des quartiers habités et s’arrête, de toute façon, un peu avant le boulevard Roland-Therrien.  Là encore, un transfert vers d’autres modes de transport s’avérerait nécessaire.  Chose certaine, il est loin d’être évident qu’avec un tel projet, l’usager du transport en commun y trouverait son compte, en terme de rapidité.»

«À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  Notamment pour les raisons que je viens d’évoquer, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», d’ajouter Stéphane Bergeron.

Aussi, se dernier s’est-il interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, Réjean Bériault et Benoit Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail) sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure le député de Verchères.

«En ville sans ma voiture»;

 

 

LE PORTE-PAROLE DU PARTI QUÉBÉCOIS EN MATIÈRE DE TRANSPORT

PARTICIPE AUX ACTIVITÉS DE CETTE JOURNÉE THÉMATIQUE

ET INVITE LA POPULATION À SUIVRE EN DIRECT SES DÉPLACEMENTS

 

 

Québec, le 19 septembre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport routier, de transport en commun et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a décidé de joindre l’utile à l’agréable en procédant au lancement de son tout nouveau site mobile www.stephanebergeron.mobi, à l’occasion de la journée thématique «En ville sans ma voiture», qui aura lieu lundi le 22 septembre prochain.

 

Grâce à ce nouveau site adapté et configuré spécialement pour les petits appareils portables, toutes les personnes, journalistes ou autres, qui naviguent sur Internet à partir de leur Blackberry ou de leur iPhone pourront suivre le député tout au long de sa participation aux différentes activités de la journée thématique pendant leurs propres déplacementsEn effet, plusieurs mises à jour du site seront effectuées en direct, afin de rendre compte des impressions du porte-parole du Parti Québécois en matière de transport à l’égard de la disponibilité, de l’accessibilité et de la qualité des services offerts en matière de transports collectifs et urbains dans la grande région métropolitaine.  Ce sera aussi l’occasion d’en apprendre davantage sur les idées que le Parti Québécois compte mettre de l’avant pour améliorer l’offre de services en transports collectifs et pour favoriser des déplacements plus responsables et respectueux de l’environnement sur l’ensemble du territoire québécois. 

 

Monsieur Bergeron quittera son bureau de circonscription, situé à Varennes, dès 7h50, pour entamer un parcours vers le centre-ville de Montréal, en empruntant divers modes de transports collectifs et alternatifs, tels que l’autobus, le metro, la navette maritime entre Longueuil et Montréal, les cyclo-pousses mis à la disposition des participants de la journée thématique, les trottoirs montréalais, etc., et qui le ramèneront en toute fin de journée à son point de départ.  En plus de visiter les divers kiosques et de prendre part aux différentes activités qui se tiendront pendant la journée «En ville sans ma voiture», monsieur Bergeron accordera une entrevue dans le cadre de l’émission Montréal Maintenant, animée par Paul Houde, en direct du site de l’événement, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance.

 

«Il m’apparaissait non seulement essentiel, à titre de nouveau porte-parole de ma formation politique en matière de transport en commun, de faire la promotion de la Journée “En ville sans ma voiture” en expérimentant moi-même concrètement les défis, les plaisirs et peut-être même les frustrations liées au fait de se déplacer sans sa voiture, mais il m’était encore plus fondamental de profiter de l’occasion pour contribuer à la réflexion suscitée par la tenue d’un tel événement, par rapport à nos modes de déplacement.  En demeurant connecté avec les personnes intéressées via le site .mobi, je pourrai communiquer sur le vif les sentiments et les impressions que je ressentirai et pourrai les partager avec des usagers, qui, probablement au même moment, les vivront eux aussi dans leurs propres déplacements. Sans compter que les citoyens pourront découvrir un nouvel avantage de se déplacer en transport en commun, en profitant de ce temps pour naviguer confortablement sur Internet et suivre des activités qui pourraient les intéresser», de conclure Stéphane Bergeron.

Trafic lourd sur le chemin des Patriotes;

STÉPHANE BERGERON ESTIME QUE LE COMITÉ DE CITOYENS

NUIT À LA RECHERCHE D’UN CONSENSUS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 19 septembre 2008 – Réagissant à la dernière charge injustifiée à son endroit, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a ouvertement laissé entendre que le comité de citoyens nuit à la recherche d’un consensus dans le dossier du transport lourd sur le chemin des Patriotes.

«Les membres du comité de citoyens prétendent s’interroger sur “ce qui retient la ministre dans l’application de sa solution”.  La réponse est fort simple: la ministre a clairement indiqué que si les autorités municipales de Saint-Charles-sur-Richelieu s’opposaient à sa proposition, elle s’emploierait à en formuler une autre qui puisse apparaître plus acceptable à l’ensemble des intervenants dans cet épineux dossier», de signaler Stéphane Bergeron.

«Or, a-t-il poursuivi, le conseil municipal de Saint-Charles-sur-Richelieu s’est opposé sans équivoque à cette proposition et on peut aisément comprendre sa position, considérant que le Grand Rang, sur lequel serait détourné le trafic lourd qui emprunte présentement le chemin des Patriotes à partir de l’autoroute 20, n’est pas configuré pour accueillir un tel type de circulation, particulièrement à la hauteur de la rue Union, où plusieurs maisons donnent presque directement sur la chaussée.  En outre, cette proposition laisse complètement en plan les citoyennes et citoyens qui, tant à Saint-Charles-sur-Richelieu qu’à Saint-Denis-sur-Richelieu, habitent en bordure du chemin des Patriotes au-delà du Grand Rang et qui doivent également supporter les inconvénients découlant de la circulation du trafic lourd.»

«Cette solution qu’appellent évidemment de tous leurs vœux les citoyennes et citoyens de Mont-Saint-Hilaire et ceux de Saint-Charles-sur-Richelieu qui, entre l’autoroute 20 et le Grand Rang, habitent en bordure du chemin des Patriotes, n’est donc vraisemblablement plus dans les cartons.  La ministre recherche une solution viable à long terme.  Elle sait pertinemment que toute proposition qui n’aurait pour effet que de déplacer le problème ailleurs risquerait fort de continuer de la hanter.  Il importe donc de trouver une solution qui recueille la plus large adhésion possible dans la région», de préciser monsieur Bergeron.

«Le comité de citoyens, a-t-il ajouté, m’accuse de “rechercher un impossible consensus” autour d’une proposition ayant pourtant reçu l’assentiment du préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, du maire de Mont-Saint-Hilaire, de mon collègue de Borduas, de même qu’un accueil favorable des maires de Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu et même de Guy Boulé, membre influent du comité de citoyens, et visant notamment l’interdiction du trafic lourd en transit sur le chemin des Patriotes entre Mont-Saint-Hilaire et Saint-Denis-sur-Richelieu.  Or, je le dis sans détour: s’il m’est aujourd’hui si difficile d’obtenir l’adhésion des membres du conseil municipal de Saint-Denis-sur-Richelieu à cette proposition, c’est que ceux-ci ont été braqués par l’intransigeance et l’attitude souvent agressive de certains représentants du comité de citoyens.»

«Il est éminemment légitime de vouloir défendre ses droits, sa santé et sa propriété, de faire valoir son point de vue et de chercher, par des pressions, à faire accélérer le règlement d’un dossier.  Cela dit, les membres du comité de citoyens doivent comprendre qu’en continuant de le faire en ajoutant de l’huile sur le feu, ils ne facilitent la tâche de personne et contribuent eux-mêmes à retarder l’issue attendue de cette malheureuse histoire.  Aussi, je les invite à faire preuve de retenue et de prudence avant d’accuser quiconque de “bloquer le processus de résolution de ce problème”», a conclu le député de Verchères.