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Harcèlement de Revenu Québec auprès des éducatrices en milieu familial

LA MINISTRE COURCHESNE DOIT S’EN MÊLER

Québec, le mardi 13 mai 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, demande l’intervention de la ministre de la Famille, Michelle Courchesne, auprès de son collègue du Revenu, Jean-Marc Fournier, afin que cesse le harcèlement dont sont victimes plusieurs responsables de services de garde en milieu familial.

« Appliquer la loi, c’est une chose. Or, il semble bien qu’actuellement, c’est avec zèle que cette loi est appliquée. La conséquence est pourtant évidente : si la ministre Courchesne ne s’en mêle pas pour clarifier la situation, ce sont des centaines d’enfants qui ont présentement la chance d’avoir une place en services de garde qui risquent de la perdre et de se retrouver ainsi à la rue, sans éducatrice », a déploré le député de Verchères.

Aujourd’hui, interpellée à la période de questions à l’Assemblée nationale, la ministre Courchesne a refusé d'intervenir pour corriger la problématique et de mettre un terme à cet excès de zèle de la part de Revenu Québec. Pire, c'est le ministre Jean-Marc Fournier qui a répondu, se contentant de badiner et ne comprenant manifestement pas les implications des agissements de son ministère. « La ministre de la Famille devrait être consciente que si elle ne fait rien, n’exerce aucun leadership et ne prend pas la peine de clarifier les zones grises actuelles, elle risque de voir le cruel manque de places en services de garde s'amplifier considérablement », a prévenu Stéphane Bergeron.

Le porte-parole du Parti Québécois en matière de famille invite les ministres Courchesne et Fournier à prendre leurs responsabilités pour s’assurer que l’irréparable ne se produise, c’est‑à‑dire la fermeture de services de garde en milieu familial. « Déjà, le gouvernement Charest est incapable de répondre aux besoins criants en matière de places en services de garde. Ce serait bien le comble qu’il les accentue! », a conclu le député de Verchères.

Le collectif d'artistes Xian expose au bureau de Stéphane Bergeron

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 2 mai 2008 Le bureau du député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se transformera de nouveau en galerie d’art pour y accueillir,  dans le cadre de Réso’Art Express, 18 des œuvres du collectif d’artistes Xian, et ce, jusqu’au 31 juillet prochain.   En plus d’enjoliver plusieurs lieux de travail du territoire, cette initiative, lancée l’an dernier par le comité culturel du CLD de Lajemmerais, offre autant de vitrines intéressantes permettant la mise en valeur des habiletés et du travail d’artistes locaux.  Plusieurs artistes se démarquant par leur talent et l’originalité de leur démarche artistique ont déjà eu l’occasion d’exposer au bureau de circonscription de monsieur Bergeron, sis au 100 boulevard de la Marine, à Varennes.

Cette fois, ce sont des œuvres du collectif d’artistes Xian, dont fait partie l’un de ses membres les plus notoires et plus fervent promoteur, l’artiste multidisciplinaire verchèrois Christian Boulad, mieux connu pour ses nus, ses représentations d’animaux et ses portraits d’enfants pris «sur le vif», qui orneront et agrémenteront les murs du bureau de Stéphane Bergeron.  Pour cette exposition, c’est une collection essentiellement composée de paysages qui sera à l’honneur.  Parmi eux, on retrouvera la toile, «La ferme au nuage jaune», représentant une scène champêtre de notre région et qui a d’ailleurs été choisie, tout récemment, pour être remise à titre de récompense aux récipiendaires du Prix «Coup de cœur» de la dernière édition locale du Concours québécois en entrepreneuriat.

Surfacturation des services de garde

LE PARTI QUÉBÉCOIS OBTIENT DE LA MINISTRE DE LA FAMILLE

L’ASSURANCE QU’ELLE METTRA FIN À CETTE PRATIQUE

QUÉBEC, le 30 avril 2008 «Aujourd’hui, nous avons de nouveau la preuve que la Loi 124, adoptée sous bâillon par le gouvernement libéral, était bâclée!»  C’est en ces termes cinglants que le député de Verchères et responsable de la mission famille au Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi à la création récente d’un regroupement de parents et de garderies déterminés à contester toute réglementation visant à interdire la surfacturation des services de garde.

«Cette Loi devait régler le problème de la surfacturation dans les garderies, mais la Cour a jugé dernièrement que le règlement afférent de la ministre était mal ficelé.  Maintenant, alors que son nouveau règlement n’est même pas encore déposé, il est déjà contesté par cette nouvelle “Coalition de parents et de garderies pour l’équité et la liberté de choix”.  La ministre peut-elle nous assurer que le prochain règlement sera inattaquable, sur le plan juridique, et qu’il mettra fin, une fois pour toutes, à la surfacturation dans les garderies?», de demander Stéphane Bergeron.

Contre toute attente, la ministre de la Famille, qui avait précédemment reconnu que la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance donne aux parents dont les enfants fréquentent une garderie le droit de demander la prestation d’activités supplémentaires «enrichies» et la possibilité de payer pour ces activités, a clairement indiqué que le règlement qu’elle entend faire adopter prochainement devrait mettre un terme à cette pratique.  Le député de Verchères, qui s’est dit perplexe face aux apparentes contradictions dans les propos de la ministre, s’est néanmoins réjoui de cette prise de position ferme.

Fermeture de Pétromont

«LE GOUVERNEMENT CHAREST ENTRETIENT L’INCERTITUDE»

- Stéphane Bergeron

QUÉBEC, le 29 avril 2008 Constatant que le ministre du Développement économique, lors de sa sortie médiatique du 24 avril dernier, avait laissé entière la problématique touchant l’avenir des installations de Pétromont à Varennes et Pointe-aux-Trembles, ainsi que des centaines d’employés condamnés au chômage, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, est revenu à la charge sur le parquet de l'Assemblée nationale, le 29 avril, dans l’espoir que le gouvernement clarifie enfin ses intentions quant à l’avenir de l'industrie pétrochimique québécoise, suite à l'annonce de la fermeture de Basell et Pétromont.

Plus de deux mois après que cette nouvelle ait été rendue publique, le dossier a à peine évolué et la fermeture de Pétromont laisse effectivement entrevoir une série de répercussions néfastes pour l’ensemble du secteur pétrochimique québécois.  «Pétromont assure plusieurs services essentiels, tel que l’approvisionnement en eau, pour plusieurs entreprises environnantes», de rappeler Stéphane Bergeron.  «La fin des opérations de Pétromont risque donc de placer ces entreprises dans une situation précaire», a-t-il poursuivi.

«Bien sûr, le ministre du Développement économique a annoncé qu’il entendait éviter que la fermeture prochaine de Pétromont n’entraîne ce genre de conséquences.  Cela dit, la solution annoncée, pour ce qui est de l’approvisionnement en eau, s’avère imparfaite, puisqu’elle ne laissera pas suffisamment de temps à la Ville de Varennes pour compléter les travaux d’aqueduc devenus nécessaires», de s’inquiéter monsieur Bergeron.

En réponse à cette préoccupation, le ministre à cavalièrement renvoyé la balle à la Ville de Varennes: «Notre responsabilité, nous, elle est faite, et maintenant, la ville, sa responsabilité, c’est de faire l’approvisionnement permanent de cette eau».  Malgré tout, le député de Verchères estime avoir soutiré un engagement ferme de la part du ministre, puisque ce dernier ajoutait: «Mais il y a une solution temporaire et il n’y a pas une usine qui va fermer parce qu’elle n’a pas d’eau».

Cela dit, la situation est moins claire et encourageante quant à la détermination du gouvernement de préserver les installations et les emplois chez Pétromont.  «La situation est d’autant plus regrettable que des investisseurs potentiels, notamment l’entreprise Lanxess, se seraient montrés intéressés par les installations Pétromont, certains ayant même été jusqu’à laisser entendre, et c’est le cas des géants russe et taïwanais Gazprom et Formosa Plastics, qu’ils étaient disposés à acheter les installations de Pétromont», de révéler Stéphane Bergeron.

«Que s’est-il passé, de poursuivre monsieur Bergeron, pour que ces propositions achoppent, faisant en sorte que nous en soyons aujourd’hui réduits à devoir tenter de recoller les pots cassés pour éviter la désintégration complète de l’industrie pétrochimique québécoise?»  Sans nier les assertions de son collègue, le ministre du Développement économique a sèchement répondu qu’il n’y avait, «aujourd’hui», aucune offre sur la table.  «Cette réponse est d’autant plus décevante que la SGF, propriétaire à 50% de Pétromont, affirme vouloir trouver des partenaires et acheteurs pour la compagnie.  Manifestement, quelque chose ne tourne pas rond dans ce dossier», de conjecturer le député de Verchères.

«J’entends poursuivre les pressions sur la SGF et le gouvernement, de même que les échanges avec les entreprises concernées, le Centre local de développement et les autorités municipales de Varennes, afin que la situation soit redressée, pendant qu’il en est encore temps.  Il est désolant de voir le gouvernement se traîner les pieds, alors que des solutions semblent être à portée de main.  Le gouvernement ne semble pas réaliser que si rien n’est fait, dans de brefs délais, on risque d’assister à la détérioration rapide du tissu industriel, tant à Varennes que dans l’Est de Montréal», de conclure Stéphane Bergeron.

Premiers engagements du Parti Québécois pour les familles

« Prendre soin de nos familles pour qu’elles prennent soin des leurs »
– Pauline Marois

Pointe-aux-Trembles, le vendredi 25 avril 2008 – « Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l’heure d’ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c’est ce que je veux leur offrir ».

C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd’hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.

Actuellement, de trop nombreux parents n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d’attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l’horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail.

« Il n’y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.

Afin d’assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s’engage à :

Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis;
Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine);
Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein;
S’assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu’ils sont en congé parental ou en vacances;
Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes‑répits;
Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés;
Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d’enseignement, etc.;
Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles (15 M$).

« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd’hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l’égalité des chances, soutiendront l’autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois.

L’inertie libérale
Pour sa part, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille déplore le peu d’empressement du gouvernement libéral à développer les places requises en service de garde, alors que les besoins dans toutes les régions sont criants. « Le gouvernement s’est traîné les pieds depuis 2003 et indique qu’il n’entend absolument pas accélérer le rythme, en proposant de ne développer que 4500 places par année au cours des quatre prochaines années. Le résultat, c’est que de nombreux enfants nés cette année risquent fort d’atteindre l’âge de la maternelle sans jamais avoir eu accès à une place en service de garde. Voilà qui n’est certes pas de nature à favoriser la souplesse dans le réseau », a déploré Stéphane Bergeron.

De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c’est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.

Des étudiantes et étudiants du Collège Saint-Paul de Varennes participent au Tournoi jeunes démocrates de l'Assemblée nationale

QUÉBEC, le 9 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, est fier d’annoncer que neuf étudiants du Collège Saint-Paul de Varennes participeront au Tournoi jeunes démocrates de l’Assemblée nationale, qui soulignera de façon particulière le 400e anniversaire de Québec, les 12 et 13 avril.

Ce jeu-questionnaire, organisé pour une 16e année consécutive par l’Assemblée nationale, s’adresse aux élèves de 4e et de 5e secondaire et du collégial. Au cours des 160 matchs qu’ils disputeront au Petit Séminaire de Québec et à l’hôtel du Parlement, les concurrentes et concurrents mesureront leurs connaissances sur l'évolution de la démocratie, de la Grèce antique à nos jours, et se familiariseront avec le parlementarisme et l'histoire politique du Québec.

Les participantes et participants du Collège Saint-Paul tenteront de remporter l’une des médailles d’or, d’argent ou de bronze qui seront décernées aux six meilleures équipes des catégories «Secondaire» et «Collégiale», ainsi que des bourses d’études, dont la valeur peut varier de 1 000 $ à 3 250 $. En tout, ce sont quelque 275 joueurs et accompagnateurs, en provenance d’une trentaine d’établissements d’enseignement de tout le Québec et répartis dans 52 équipes, qui participeront, cette année, au Tournoi jeunes démocrates.

Notons que les finales de chacune des catégories seront diffusées en direct sur les ondes du Canal de l’Assemblée nationale, le dimanche 13 avril, à compter de 16h00. Il sera également possible de suivre les joutes en direct sur le site Internet de l’Assemblée nationale à l’adresse www.assnat.qc.ca.

Conférences du Cercle de Fermières de Saint-Amable: Stéphane Bergeron fera une présentation sur la grande saga médiévale "Les rois maudits"

QUÉBEC, le 9 avril 2008 – C’est le lundi 14 avril prochain, dans le cadre des conférences mensuelles du Cercle de Fermières de Saint-Amable, que le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, fera une présentation de l’œuvre magistrale de Maurice Druon, Les Rois Maudits.  Véritable classique de la littérature française, Les Rois Maudits, a fait l’objet de quelques adaptations remarquables à l’écran.

C’est après avoir visionné une émission télévisée au cours de laquelle l’animateur Robert-Guy Scully interviewait monsieur Bergeron au sujet de cet ouvrage, que la présidente du Cercle de Fermières de Saint-Amable, madame Monique Schmouth, a eu l’idée d’inviter son député à venir présenter Les Rois Maudits aux membres de son organisme.  «Notre Cercle a développé un aspect plus culturel et social qu'artisanal, comparativement à d'autres Cercles de Fermières. C'est ce qui fait sa spécificité», d'expliquer madame Schmouth, qui organise également, pour ses membres, des randonnées et des présentations sur la santé, en plus des activités reliées à l’artisanat.

Les membres du Cercle de Fermières de Saint-Amable et des Cercles environnants, soit ceux de Contrecoeur, Varennes, Boucherville et Sainte-Julie, ont été invitées à assister à cette conférence, qui s’annonce des plus passionnantes.  Fait exceptionnel, le Cercle de Fermières de Saint-Amable a pris la décision d’y convier également le grand public.  C’est donc un rendez-vous!

La conférence aura lieu à la Salle municipale de Saint-Amable, sise au 1444, rue Principale.  Elle débutera vers 20h15 et sera suivie d’une période d’échanges et de questions avec monsieur Bergeron.  Un léger goûter sera servi.  L’entrée est gratuite.  Pour de plus amples informations, il suffit de communiquer avec Monique Schmouth au (450) 649-0512.

6e hausse libérale des tarifs d’Hydro-Québec; une taxe déguisée qui affecte durement les familles

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 3 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, à l’instar de son collègue de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’énergie, monsieur Sylvain Gaudreault, reproche au gouvernement Charest son acharnement à taxer les familles et l’ensemble des abonnés d’Hydro-Québec.

Le 1er avril, les familles québécoises ont subi une 6e hausse libérale de tarifs d’Hydro-Québec, faisant ainsi grimper la facture électrique de 16,7 % depuis quatre ans.  «La nouvelle pouvait avoir l’apparence d’une mauvaise blague, mais ce n’était pas qu’un simple poisson d’avril; c’était la triste et brutale réalité», de déplorer Stéphane Bergeron.

Or, comme si ce n’était pas suffisant, le gouvernement libéral de Jean Charest ajoute une pression financière sur Hydro-Québec pour que la société d’État s’endette davantage et verse plus de dividendes au gouvernement. «Le gouvernement a annoncé, dans son dernier budget, qu’il avait l’intention de financer une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances.  Jusqu’à présent, c’étaient 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement.   C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner», d’expliquer monsieur Bergeron.

«Dans les circonstances, a-t-il poursuivi, que fera donc Hydro-Québec pour faire face à ses obligations? Piger encore davantage dans les poches de sa clientèle captive et, donc, dans les économies des familles! Ce qui est le plus inacceptable, c’est que le gouvernement refuse de dire quand s’arrêtera cette tendance à la hausse des tarifs d’électricité.  Pourtant, les familles ont besoin d’un minimum de prévisibilité pour être elles-mêmes en mesure de planifier leur propre budget. On ne peut tolérer le manque de transparence de ce gouvernement», de s’indigner le député de Verchères.

Monsieur Bergeron a également fait écho aux propos de son collègue de Gouin et porte-parole du Parti Québécois en matière de lutte à la pauvreté et de logement social, monsieur Nicolas Girard, qui s’était lui-même étonné du fait que l’augmentation des tarifs observée depuis quatre ans dépasse largement le taux d’inflation. «Ce n’est rien d’autre qu’une taxe déguisée qui touche tout le monde, mais qui affecte davantage les familles à faible revenu», faisait-il remarquer.

Dans le même esprit, Stéphane Bergeron s’inquiète pour les familles de la circonscription de Verchères et plus particulièrement les plus démunies d’entre elles, ajoutant que «si le gouvernement avait le moindrement de considération pour les gens, il aurait au moins prévu des mesures pour les aider à absorber cette sixième augmentation des tarifs d’électricité. Dans l’état actuel des choses, il les laisse à eux-mêmes et leur demande plutôt d’ouvrir les rideaux pour économiser l’énergie.  Je suis profondément outré!», a-t-il conclu.

Budget 2008-2009 du gouvernement Charest

«POUDRE AUX YEUX, PRESTIDIGITATION, SAUPOUDRAGE ET… DÉFICIT!»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 18 mars 2008 – Le député de Verchères et chef de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, juge extrêmement décevant le budget présenté par la ministre des Finances du Québec et estime particulièrement insuffisants les investissements annoncés pour la famille.

«On annonce 59 millions de dollars de plus pour la famille… dont 40 millions par le biais de la Fondation Lucie et André Chagnon! L’investissement du gouvernement pour la famille est donc on ne peut plus modeste. La ministre des Finances annonce la création de 20 000 nouvelles places en services de garde sur cinq ans, à raison de 4 500 places cette année. Or, c’est un financement de seulement 11 millions de dollars qui est prévu à cet effet pour la première année. À ce rythme, il y a lieu de craindre que le gouvernement poursuive la stratégie des petits pas à laquelle il nous avait jusqu’ici habitués en matière de création de places en service de garde», s’est inquiété le député de Verchères, qui réclame, depuis des mois, la présentation du plan de développement des nouvelles places en garderies.

«Cette annonce pour la famille, a-t-il poursuivi, est à l’image du budget dans son ensemble. La ministre a annoncé une foule d’investissements sur cinq ans, y allant de déboursés modestes pour la première année et reportant la part du lion sur les années subséquentes. Or, la ministre parvient à peine à boucler son budget pour cette année, en dilapidant sa réserve non récurrente de 1.8 million de dollars. Comment réussira-t-elle à financer ces investissements annoncés pour les années à venir, alors qu’elle ne pourra plus compter sur la moindre réserve et que la conjoncture économique fait pressentir de plus faibles revenus pour le gouvernement? On distribue des miettes cette année et on fait miroiter des sommes dont on ne disposera pas pour les prochaines années. C’est un mirage. Le réveil risque d’être très brutal…»

«Il s’agit d’un budget à courte vue, qui bouleverse l’équilibre des finances publiques, hypothèque la marge de manœuvre du gouvernement et laisse présager des hausses de tarifs, notamment de la part d’Hydro-Québec. Le gouvernement financera en effet une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances. Jusqu’à présent, c’est 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement. C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner. Un tel endettement d’Hydro-Québec justifierait la hausse de ses tarifs», de dénoncer monsieur Bergeron.

Le Parti Québécois, bien qu’il salue l’abolition immédiate de la taxe sur le capital pour les entreprises manufacturières, souligne que l’ensemble de la fiscalité des entreprises aurait dû être révisée. «Pour les entreprises du Québec, qui font face à un manque à gagner de l’ordre de 6 milliards de dollars, en raison de la hausse du dollar canadien, l’aide additionnelle du gouvernement Charest, dans le présent budget, se chiffre à seulement 104 millions de dollars. Ce n’est certes pas la panacée pour relancer notre économie», de constater Stéphane Bergeron, qui remarque que rien n’a été spécifiquement prévu pour le secteur pétrochimique, sérieusement affecté par la conjoncture actuelle.

Par ailleurs, le député de Verchères s’étonne que les suites au rapport Pronovost, sur l’avenir de l’agriculture au Québec, se traduise, pour le gouvernement, par une baisse significative de l’ordre de 15 millions de dollars des dépenses de programmes du ministère de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (MAPAQ). «Le gouvernement a décidé d’acquitter la facture de la consultation en récupérant le montant à même le budget du MAPAQ! Compte tenu de la période difficile que traverse le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, particulièrement nos producteurs de pommes de terre de Saint-Amable, on se serait attendu à autre chose qu’à une baisse de budget», s’est indigné monsieur Bergeron, qui dit avoir très hâte de voir comment, avec si peu de ressources, se traduira concrètement l’intention du gouvernement de mieux soutenir la relève agricole.

Stéphane Bergeron trouve en outre pour le moins paradoxal l’énoncé d’intention du gouvernement libéral, qui, d’un côté, dit vouloir renforcer et promouvoir la langue française, et, de l’autre, ne consent qu’une hausse symbolique du budget de l’Office québécois de la langue française, soit 20 000$. «C’est l’évidence même que, dans ces conditions, l’Office ne pourra assumer correctement son mandat. Il semble que ce soit exactement ce que souhaite le gouvernement», de déplorer le député de Verchères.

Toujours dans une perspective de communications, monsieur Bergeron s’est dit préoccupé des modalités d’application du programme Communautés rurales branchées. «J’ai bien l’intention de suivre attentivement la mise en place et le déploiement de ce programme. J’ose espérer qu’il permettra aux secteurs et communautés de notre circonscription qui n’ont pas encore accès à Internet haute vitesse puissent finalement être branchés», a ajouté Stéphane Bergeron.

«Depuis plusieurs années, nous réclamons du gouvernement Charest qu’il mette de l’avant une stratégie économique globale et structurée pour le Québec. Force est de constater que les décisions antérieures du gouvernement Charest ont placé le Québec dans une situation tellement précaire, qu’il doit aujourd’hui envisager le retour aux déficits budgétaires. Alors qu’il aurait grand besoin d’une marge de manœuvre financière, l’État du Québec se trouve paralysé au pire moment», a conclu le député de Verchères.

Stéphane Bergeron salue les militaires et travailleurs québécois déployés en Afghanistan

Bergeron, a exprimé, au nom du Parti Québécois, sa profonde reconnaissance aux militaires et travailleurs humanitaires québécois qui ont été ou qui sont toujours déployés en Afghanistan. «Je veux saluer le travail exemplaire de centaines de Québécoises et Québécois, des conjointes, des conjoints, des filles, des fils, des mères et des pères de familles, qui ont servi et qui servent actuellement sous les drapeaux, en Afghanistan», de déclarer Stéphane Bergeron.
«C'est une responsabilité qui nous incombe de ne jamais passer outre à notre devoir de mémoire. Nous pouvons ou non être en accord avec la décision d'engager ces hommes et ces femmes dans ce type de mission, décision qui ne relève toujours pas de nous et qui tranche singulièrement par rapport aux opérations militaires auxquelles le Canada a pris part depuis la guerre de Corée, mais, au-delà de toutes considérations politiques, il faut reconnaître que ces femmes et ces hommes risquent quotidiennement leur vie en notre nom. Et le prix à payer est élevé, parfois tragiquement élevé. Nous l'avons vu au cours des derniers mois. Et nous le déplorons», a affirmé le député de Verchères, dans le cadre du débat entourant une motion visant à souligner le dévouement des militaires et des travailleurs humanitaires déployés en Afghanistan, leur courage et, dans certains cas, leur sacrifice. Cette motion fut par la suite adoptée à l’unanimité par les députés de l’Assemblée nationale.
«Ceux qui sont tombés ne se sont pas précipités au-devant de la mort. Ils étaient bien entraînés et préparés à cette mission. Ils ne se sont pas soustraits à leur engagement et ont fait ce qu'ils estimaient juste et légitime de faire, au prix de leur propre vie. Nous allons faire de même en inscrivant leurs noms à jamais dans nos mémoires et dans l'histoire. Du même coup, nous portons, dans nos pensées et dans nos coeurs, les membres de ces familles qui sont aussi associés de très près à ce sacrifice, étant privés à jamais de la présence d'un fils, d'un conjoint, d'un père. Nous leur exprimons toute notre considération et notre solidarité, et leur réitérons nos plus sincères condoléances», de poursuivre monsieur Bergeron.
Le député de Verchères a finalement conclu en rappelant que les militaires québécois et canadiens ont maintes fois servi antérieurement dans le cadre de missions de maintien de la paix. Parlant au nom de sa formation politique, il a déclaré: «Nous partageons les valeurs qui sous-tendaient de telles missions et croyons que nous devrions en revenir à l'esprit de ce type de missions».

L’artiste peintre Paul Jouin expose au bureau de Stéphane Bergeron

Paul_jouin
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 5 mars 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit très fier de participer à l’initiative Réso'Art Express, lancée l’an dernier par le comité culturel du CLD de Lajemmerais. En plus d’enjoliver plusieurs lieux de travail du territoire, cette initiative offre autant de vitrines intéressantes permettant la mise en valeur du talent et du travail d’artistes locaux. Plusieurs artistes ont déjà eu l’occasion d’exposer au bureau de circonscription de monsieur Bergeron, sis au 100 boulevard de la Marine, à Varennes. Jusqu’au 30 avril prochain, ce sont 10 des magnifiques œuvres de l’artiste peintre Paul Jouin, qui y seront exposées. Monsieur Jouin, un passionné de peinture, exerce son art depuis l’âge de 18 ans. Il s'installe au Québec en 1968 et approfondit ses connaissances avec Gilles Lanctôt, peintre de renommée internationale. Très prisées, ses œuvres lumineuses et colorées se retrouvent dans de nombreuses boutiques, expositions, collections et galeries d'art au Québec et à travers le monde.

Décès de l’ex-ministre Denis Lazure

«LE QUÉBEC VIENT DE PERDRE UN GRAND HOMME»
- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 26 février 2008 – C’est le 24 février dernier, le jour même où était désignée sa successeure à titre de candidate du Parti Québécois dans la circonscription de Marguerite-d’Youville, madame Monique Richard, qu’on annonçait le décès de l’ex-député et ministre péquiste Denis Lazure.

Présent à l’assemblée d’investiture de madame Richard, le député de Verchères et parrain de Marguerite-d’Youville, monsieur Stéphane Bergeron, avait d’ailleurs évoqué, dans son allocution, la liste des remarquables députés du Parti Québécois qui avaient représenté les deux municipalités de cette circonscription à l’Assemblée nationale, de Denis Lazure lui-même à François Beaulne, en passant par Jean-Guy Parent. Selon monsieur Bergeron, Monique Richard saura faire honneur à l’illustre tradition du Parti Québécois dans Marguerite-d’Youville et, plus particulièrement, à la mémoire de feu Denis Lazure.

Stéphane Bergeron s’est dit attristé par le départ de celui qui avait également représenté, notamment à titre de député de Bertrand, les municipalités de Varennes et Saint-Amable, qui font aujourd’hui partie de la circonscription de Verchères. Élu député de Chambly, en 1976, puis de Bertrand, en 1981, Denis Lazure a assumé la responsabilité de plusieurs ministères dans les premiers gouvernements de René Lévesque. Homme de conviction, il a démissionné de ses fonctions de ministre et de député en 1984, pour briguer de nouveau les suffrages, en 1989, sous la direction de Jacques Parizeau, dans la circonscription de La Prairie. Élu dans cette circonscription en 1989 et 1994, il quitte la vie politique en 1996 pour diriger l’Office des personnes handicapées, ce qu’il fit jusqu’en 1999. Psychiatre réputé, Denis Lazure aura contribué à la mise sur pied des services de santé mentale du Québec, de l’Ontario et du Manitoba.

«Le Québec vient de perdre un grand homme. J’ai eu le plaisir et le grand honneur de le côtoyer à compter de 1981, alors que, comme jeune militant, je me suis impliqué dans sa campagne électorale dans Bertrand. En 1983 et 1984, j’ai joint les rangs de l’exécutif du Parti Québécois de Bertrand à titre de représentant jeune. De 1989 à 1993, c’est comme secrétaire du caucus des députés de l’opposition officielle en Montérégie que j’ai de nouveau eu l’occasion de travailler avec lui. Je garde de lui le souvenir d’un homme brillant et éloquent, qui était animé de nobles principes et idéaux. C’était un travailleur infatigable. Affable et dévoué, il n’en était pas moins plutôt solitaire. Il nous manquera beaucoup, mais son souvenir perdurera, notamment à travers ses remarquables réalisations», de conclure le député de Verchères.

Au travail? Et que disent donc les faits, au-delà des manchettes...

Je lisais avec intérêt, dans certains de nos hebdos, cette nouvelle diatribe signée par le dénommé Jean Berthiaume, qui, cette fois, me prenait à partie en s’appuyant sur l’apparente controverse dans le dossier de la francisation des CPE. Selon monsieur Berthiaume, je négligerais mon travail dans le comté, parce que je m’intéresse aux problématiques nationales. Notons, d’entrée de jeu, que monsieur Berthiaume a une vision bien étriquée du travail d’un député…

Un député qui ne s’intéresserait pas aux problématiques nationales ne se montrerait tout simplement pas à la hauteur du mandat qui lui a été démocratiquement confié par la population de son comté. Quant aux dossiers locaux, monsieur Berthiaume devrait savoir, par exemple, qu’au chapitre de la piste cyclable, nous sommes effectivement en contact étroit avec les autorités municipales concernées, celles du ministère des Transports et de Loisirs Montérégie, de telle sorte de faire en sorte que la Route verte puisse sans tarder voir le jour dans notre circonscription, ce qui permettra de relier la rive sud de Montréal à la région de Sorel. D’ailleurs, des travaux préliminaires ont été réalisés à Contrecoeur, dans la propre municipalité de monsieur Berthiaume, pas plus tard que cet été, grâce à la coopération de la Ville et du ministère!

Pour ce qui est des soins de santé, monsieur Berthiaume devrait savoir que je me suis publiquement engagé à faire en sorte de rendre disponible aux populations des secteurs de Contrecoeur et de Saint-Amable les services médicaux de base auxquels elles sont en droit de s’attendre. À ce propos, nous déployons beaucoup d’énergie pour assurer non seulement la survie, mais le développement de la Coopérative de santé de Contrecoeur. Finalement, en ce qui concerne les «fermetures et réductions de personnel dans des usines à Varennes comme à Contrecoeur», monsieur Berthiaume ignore peut-être qu’elles sont le fait d’une conjoncture mondiale sur laquelle même les gouvernements nationaux ont bien peu de prise, ce qui ne m’empêche pas, pour chacun des cas qui surviennent, de poser les gestes qui m’apparaissent appropriés, dans les circonstances. En d’autres termes, monsieur Berthiaume aurait avantage à mieux s’informer, avant de se lancer, à tort et à travers, dans des attaques gratuites…

Revenant à l’apparente controverse touchant la francisation des CPE, monsieur Berthiaume feignait ensuite de se montrer rassuré par le fait que la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois, m’aurait «rappelé à l’ordre»… Je crois important de préciser, encore une fois, que les faits ne soutiennent pas les assertions de monsieur Berthiaume. Contrairement à ce que laissaient entendre les titres tapageurs parus à cet effet dans certains quotidiens nationaux, ces dernières semaines, je n’ai pas fait l’objet du moindre désaveu de la part de madame Marois sur cette question. Une lecture attentive des articles faisant suite à ces titres intentionnellement tape-à-l’œil, aurait pourtant dû en convaincre monsieur Berthiaume et consorts. En fait, ces articles révèlent que madame Marois et moi-même sommes plutôt sur la même longueur d’ondes en cette matière.

Ma position, à titre de porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, n’a jamais changé d’un iota sur cette question. J’ai répondu à la journaliste de la Presse canadienne, qui nous informait de cette apparente problématique, que la question, à ma connaissance, n’avait jamais fait l’objet d’une plainte formelle de la part de parents, d’employés ou d’administrateurs de CPE. En conséquence, il nous faudrait d’abord vérifier s’il y a véritablement un problème et, si oui, de quelle ampleur, avant d’envisager la moindre mesure corrective. Il y a donc loin de la coupe aux lèvres!

Si, n’en déplaise à monsieur Berthiaume, la situation de la langue française au Québec s’est précarisée, comme le démontrent les études rendues publiques depuis un certain temps, de même que les nombreuses dépêches en faisant état, force est de constater que des interventions de la part du gouvernement du Québec s’avèrent beaucoup plus urgentes et nécessaires que celle visant à s’assurer du respect des dispositions de la Loi 101 dans les centres de la petite enfance… En d’autres termes, plusieurs aspects de la problématique nous apparaissent nettement plus préoccupants, dans l’immédiat, que la «francisation des immigrants dans les CPE». N’est-ce pas là mettre les priorités à la bonne place? Allons, monsieur Berthiaume, un peu de rigueur, que diable!

Joyeux Noël et Bonne Année!

Le sapin de Noël, qui tire son origine séculaire de légendes populaires et qui aurait été introduit en Amérique par des colons allemands, constitue l’une des plus belles et des plus anciennes traditions du Québec, en plus de symboliser son ouverture aux diverses influences culturelles.

Que de doux souvenirs éveillés à ce merveilleux moment de l’année, où le sapin fièrement dressé et orné de scintillantes décorations, devient le témoin privilégié de toutes nos célébrations.

Dans chaque foyer, autour de l’arbre, retentissent des chants remplis d'émotion auxquels se mêlent de francs rires à profusion, tandis que les cœurs battent à l’unisson.

Que voilà une belle occasion, pour retrouver les personnes qui nous sont chères
et leur manifester toute notre affection.

Dans ce temps des Fêtes où notre pays, demeurant néanmoins chaleureux, a revêtu son manteau de neige, puissiez-vous vivre des moments heureux. Que la nouvelle année vous soit favorable, à vous et à vos proches, et qu’elle vous gratifie de tout le succès que vous méritez.

Mais, par-dessus tout, ma conjointe Johanne, ma fille Audrée-Anne, les membres de mon équipe et moi-même vous souhaitons la santé, pour vous permettre de jouir de ce que la vie a de meilleur à offrir!

Stéphane Bergeron
Député de Verchères

Remembrement des «terres des Américains»

LES AUTORITÉS MUNICIPALES DE VARENNES SE PRÉSENTENT EN COMMISSION PARLEMENTAIRE

QUÉBEC, le 12 décembre 2007 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a participé aux travaux de la Commission de l’aménagement du territoire, le 12 décembre dernier, afin de soutenir le projet de loi 211, qu’il a présenté au nom de la Ville de Varennes au cours de l’automne. À cette occasion, le maire de Varennes, monsieur Michel Tremblay, et le greffier de la Ville, Me Marc Giard, ont comparu devant les membres de la Commission pour y défendre la modification proposée.

«La modification qui sera apportée à la Loi concernant la Ville de Varennes permettra de faciliter la mise en vente de lots situés en territoire agricole et mieux connus sous l’appellation de “terres des Américains”. Le mémoire préparé par les autorités municipales, par la qualité de sa préparation et de sa rédaction, avait déjà rallié l’ensemble des membres de la Commission avant même le début des travaux. Après les remarques des autorités municipales et un bref échange avec les membres de la Commission, le projet de loi a donc été adopté à l’unanimité», s’est réjoui Stéphane Bergeron.

Invité par les autorités municipales, il y a quelques semaines, à présenter ce projet de loi, le député de Verchères n’a pas hésité à apporter son concours à la modification législative proposée. «Depuis plusieurs années, j’ai été à même d’observer le comportement exemplaire de la Ville de Varennes dans ce dossier. Elle s’est employée, depuis des décennies, à rendre à leur vocation agricole ces terres qui avaient été achetées à des fins de spéculation foncière, puis laissées en friche. Ce projet de loi présentement à l’étude à l’Assemblée nationale vise à simplifier le dispositif législatif permettant la vente de ces terres et à le rendre conforme à celui qui existe pour d’autres municipalités en pareilles matières», de préciser monsieur Bergeron.

Ce projet de loi, qui n’a pas soulevé la moindre objection, ni dans la communauté varennoise, ni de la part des membres de la Commission, doit être adopté avant l’ajournement des travaux de l’Assemblée nationale pour la période des Fêtes. «Après l’adoption de ce projet de loi, la Ville de Varennes pourra plus facilement poursuivre le remembrement du territoire agricole, en procédant à la vente des lots visés par appel d’offres. La Ville de Varennes a déjà investi beaucoup de temps et d’argent dans ce dossier. Il est grand temps de lui permettre de finaliser le processus», de conclure le député de Verchères.